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6ème Triumph Auvergne Tour - La route 89

8 et 9 mai 2011
par Jean-Paul Lamy - Région Auvergne

Les Triumph sont venues en nombre, même d’assez loin, contribuant ainsi au très net succès de cette sortie interrégionale. Merci à nos amis d’Ile de France et de Rhône Alpes, du Périgord et même de Suisse, d’être venus se joindre aux nombreux auvergnats. Comme nous allons le rappeler, cette sortie s’est déroulée sous le signe du temps.

Hotel des Puys OrcinesLa météo d’abord : un temps comme on en a toujours rêvé pour vagabonder au volant de nos jolies voitures, si agréables quand elles sont découvertes. Nos amis Guérin, excellents organisateurs comme à l’accoutumée, ont su convaincre l’Office du Tourisme du Puy de Dôme de nous concocter le meilleur climat possible, mais nous ignorons toujours quels ont été leurs arguments. Qu’importe, le résultat est bien là : un soleil radieux nous baignant dans une douce chaleur.

Tout le monde s’est retrouvé au camp de base, l’hôtel « Le Relais des Puys » tenu par un sympathique membre de notre club, un hôtelier appréciant sa TR6 ne pouvant être que recommandable. L’accueil est chaleureux et chacun reçoit son paquetage : la plaque de rallye route 89, le road book cousu main, la bouteille de vin étiquetée aux armes du club, le traditionnel kilo de dépliants touristiques, le tout dans un sac tout mignon d’un rose à faire rougir…

2011 Auvergne N89 Orcival BasiliqueLe premier temps fort du périple est la visite de la célèbre basilique d’Orcival, joyau de l’architecture romane, blottie dans son décor de verdure. Notre groupe est aussitôt pris en main par une redoutable militante des GIR, les guides interprètes régionaux. Si elle maîtrise parfaitement son sujet jusque dans les moindres détails, notre guide n’a aucune notion du temps et distille son discours, passionnant au demeurant, sans souci des heures qui s’égrènent inexorablement. Elle a manifestement l’art de résumer en trente minutes ce qu’elle a appris en cinq. Heureusement que notre organisateur, montre en main, traque les minutes. Il doit se résoudre, d’abord bon enfant puis de plus en plus pressant, à bousculer notre intarissable érudite qui à l’évidence n’a jamais su conclure.

Pendant ce temps, les membres de notre groupe qui ont perdu patience au cours de l'interminable visite de la basilique sont partis admirer un de ces fameux toits de lauzes qui font la beauté d'Orcival. Plutôt malins, ils avaient remarqué que ce beau toit de pierres abritait une chocolaterie. Après un gentil film documentaire décrivant les mystères exotiques de l'origine du cacao et les subtilités de la fabrication du chocolat artisanal, Col de Gueryils se sont attardés dans le magasin de vente, plus pour déguster que pour acheter, il est vrai.

En quittant Orcival, notre convoi s’engage dans cette si belle vallée qui monte de Rochefort-Montagne vers le col de Guéry, bien gardé par les orgueilleuses roches Tuilière et Sanadoire, toujours aussi spectaculaires. Après une brève halte pour admirer le panorama, notre colonne s’étire vers l’ouest. Nous traversons Le Mont Dore et La Bourboule, hauts lieux du thermalisme d’été et des sports d’hiver. Au terme de notre équipée vers l’ouest, nous franchissons allègrement la limite du Puy de Dôme et nous retrouvons en Corrèze.

Restaurant Le Chavanon MerlinesLe temps perdu ne se rattrape plus. Nous débutons l’après midi par un repas roboratif au restaurant « Le Chavanon », spécialisé dans la cuisine à base de pommes et qui dit pommes dit cidre. Si nous ne perdons pas de temps au cours de cette étape, nous n’en gagnons pas non plus.

Nous reprenons la route, car il est grand temps de rallier le volcan de Lemptégy, haut lieu de l’Auvergne consacré au volcanisme. Le menu de la visite s’avère très riche. On nous sert en entrée un excellent film documentaire sur les volcans, des origines à nos jours. Cela évitera à beaucoup d’entre nous de se plonger dans la lecture ô combien palpitante de l’incontournable ouvrage : « Les volcans pour les nuls ». Ensuite le plat principal : c’est en petit train que nous parcourons la mine à ciel ouvert d’où l’on a extrait pendant plusieurs décennies de la pouzzolane pour créer les moellons nécessaires à la reconstruction des villes de Normandie détruites par les Lemptegy Carrierebombardements de la seconde guerre mondiale  (ouf !). Déplacer les trous n’est donc pas une utopie ! Et là, le temps ne nous paraît plus long. La frêle jeune fille qui nous sert de guide conduit son train sans sortir de la voie, respecte l’horaire, joue au chef de gare en rappelant la foule qui s’égaille aux différents arrêts, siffle et repart. Jeune géologue « de carrière », elle commente la visite de manière amusante, concise et pertinente, puis nous ramène à l’heure à destination, ce dont on a perdu l’habitude. Avec humour, elle parodie à merveille une célèbre émission de vulgarisation télévisée : « dis Jamie, c’est quoi un volcan ? ». Enfin, certains d’entre nous choisissent un dessert détonant, la « Mine explosive », une animation « catastrophe » dont il est difficile de sortir psychologiquement indemne. Brrr… Décidément, Lemptégy ne craint pas le concurrent d’en face : Vulcania. Malgré l’intérêt du site, le temps passe et il est temps de retourner au camp de base d’Orcines.

Auvergne N89 Panne TR3Dimanche, pas de temps à perdre ! Réveil matinal pour partir vers le levant cette fois-ci, à la découverte de la partie orientale de la route 89. Au sud de Clermont-Ferrand, une TR3 toute rouge nous fait un vilain gros caprice. Les infirmiers Triumph de notre groupe plongent avec délectation dans les dessous de la vieille anglaise. Sous le regard tantôt amusé, tantôt admiratif des autres équipiers, ils parviennent à calmer la lady vermillon en deux temps, trois mouvements. Sans doute ému par cette scène inopinée, un sous groupe distrait perd ensuite le fil du road book et emprunte sans sourciller vers le sud la petite portion d’autoroute qui devant le mener au nord. Mais les auvergnats sont là et les régionaux de l’étape trouvent rapidement un itinéraire de secours pour rejoindre à temps le gros de la troupe, piaffant d’impatience à l’entrée de Thiers.

Auvergne Coutellerie l'ArbaletePlus le temps de flâner. Notre organisateur, véritable « docteur de la minute », ne lève plus le nez de son chronomètre et nous pousse courtoisement mais fermement vers notre prochaine étape, une usine de coutellerie, dans la plus pure tradition thiernoise. La visite de cette fabrique, sans doute ultra moderne à l’époque, rappelle aux moins jeunes d’entre nous le bon vieux temps, avec des machines vétustes, certainement plus âgées que nos Triumph, le tout dans un décor qui conviendrait parfaitement à un film misérabiliste sur les malheurs du monde ouvrier entre les deux guerres. Sur les rives de la Durolle, Zola n’est pas mort. Notre guide, au discours peu affûté et guère tranchant, doit avoir été formé à la même école que notre GIR d’Orcival. En effet, la notion du temps qui passe lui est aussi totalement étrangère, ô combien ! Cela aurait pu durer des heures, pour faire court, sans la détermination de notre shérif, on était partis pour un remake de la nuit des longs couteaux…

Auberge des Chasseurs NoiretablePour rattraper le temps perdu, marche forcée vers l’est, histoire de dépasser de quelques kilomètres la frontière du département, comme la veille à l’ouest. Nous voici à Noirétable dans la Loire. Rassemblement au « Rendez-vous des Chasseurs ». Repas substantif à l’est tout aussi bon qu’à l’ouest, belle vue sur les monts du Forez. Entre la sauce forestière et le fromage on se congratule, chacun déballe ensuite son petit matériel : l’animateur du jour étale sa mini boutique d’articles Triumph et dégaine ses remerciements, le doyen remet un petit cadeau histoire de faire la bise à l’héroïne du jour, le président y va de son petit discours de circonstance, avec rappel… Bref, les traditions sont respectées. Poignées de main et fricassée de museau. On se quitte ensuite sans tristesse, car on va tous se retrouver rapidement, soit à l’Event, soit sur un lac d’Auvergne, soit au soleil des Alpilles, en un mot partout où notre club organise Auberge des Chasseurs à Noirétableces balades que nous aimons tant.

Il y a un temps pour tout. Malgré quelques contretemps, ses nombreux temps forts ont fait le succès de ce 6ème Triumph Auvergne Tour. Le beau temps a joué aussi un rôle majeur. Désirant renouveler cette expérience, les participants attendent avec une impatience mêlée de curiosité la prochaine édition de cette sortie devenue un grand « classique » pour notre club. En rêvant déjà au prochain printemps, plaignons les organisateurs du 7ème Triumph Auvergne Tour, ceux d’aujourd’hui ont placé la barre très haut. Merci et bravo !

 

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Triumph Neuf Voitures Gauche

2010 Ardeche Pont du Diable 
Week-end en Ardèche 
 
4 et 5 juin 2010
  
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Diaporama de la sortie interrégionale
organisée par les régions Rhône-Alpes et Auvergne


  

 
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Sarlat - Au pays de l'homme

 

24 et 25 avril 2010
 
par Jacques Chazaud - Région Auvergne

Perigord SarlatLe week-end des 24 et 25 avril a eu lieu la 1ère sortie inter-régions du Triumph Club de France, autour de Sarlat. Organisée par Pascal Dejean, de la section Midi-Pyrénées, assisté de Jean-Louis Pomier, du Périgord, cette sortie a réuni 23 équipages, venus parfois de loin (région parisienne, Méditerranée, Auvergne, Pays de Loire).

Il faut dire que les sites périgourdins sont toujours porteurs, surtout avec le soleil, qui ne nous a pas quitté pendant 2 jours. Les petites routes, les visites de château (château des Milandes, fief de Joséphine Baker), la gastronomie locale, le gouffre de Proumeyssac, la vallée de la Vézère, … de Cénac-et Saint-Julien à Domme, les équipages ont pu découvrir le Périgord, «accompagnés» le samedi par des coureurs à pied qui participaient à une épreuve de 100kms !

Une vraie réussite, à renouveler sans aucun doute, puisqu’il reste tant de choses à voir, à commencer par Sarlat, dont la visite nocturne a dû être annulée faute de temps. Une sortie bien dans la tradition du TCF, avec son lot de pannes (un record : 6 pannes sur un week-end !), de road-book mal compris, ou imprécis, ou erroné ! Bref, tout ce qui nous motive à rouler au volant de nos Triumph chéries …

 
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