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Triumph Neuf Voitures Droite
Sortie de printemps

en Bourgogne et Champagne 

ChampagneBourgogne13 et 14 avril 2013

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Cette sortie innove avec une nouvelle formule inédite, 
la Bourgogne ayant organisé la journée du samedi et la Champagne celle du dimanche.



2013 Interrégional-Bourgogne Champagne Cave EntreeSamedi    

par Marie-Antoinette et Willy Friedli

 
La journée commence à Chemilly-sur-Yonne à côté d’Auxerre avec le soleil. L’établissement s’appelle « Le Borvo » grand spécialiste du saumon. Notre guide ne nous autorise pas à attendre la région Champagne qui est un peu en retard, car un autre club de voitures anciennes du Gâtinais attend son tour.

C’est la TR3 de Jean-Pierre Menasse qui pétaradait ce matin, mais après une petite intervention du « médecin », tout est rentré dans l’ordre. Ce retard les a malheureusement conduits à ne suivre que la fin de la visite.

Après avoir examiné la trentaine de voiture de l’autre club sur le parking, nous effectuons la liaison pour rejoindre Vézelay et ce très bel hôtel-restaurant où fut tourné en partie le film la « Grande Vadrouille ». Toute l’équipe résidait sur place pendant le tournage avec les grands acteurs qu’étaient Louis de Funès et Bourvil.

Avant de repartir, tout le groupe visite le village de Vézelay jusqu'à la basilique qui reçoit de huit-cent-mille à un million de visiteurs par an. Nouveau parcours toujours avec le soleil pour rejoindre le château de Maulnes, aux formes pentagonales très surprenantes. Le guide qui nous attend au pied du château est le même que celui du matin au « Borvo ». Lui aussi est très « surprenant » et beaucoup de commentaires s’ensuivront. Son prénom est Didier, mais son allure, son physique, sa coiffure, même ses gants sont ceux d’une femme ! Et il se fait appeler aussi bien Monsieur que Madame !

En soirée, nous faisons étape à Chaource dans un établissement qui mérite qu’on le cite : « Le Cadusia », construit il y a deux ans environ, de plein pied au-dessus d’un immense garage. Tout était bien du repas aux chambres. Pour finir la soirée en gaité, Marie-Antoinette distribue au dessert des questionnaires de culture générale et quelques petits cadeaux. La Champagne s’est distinguée avec la première place de Jean-Claude et Elisabeth Noël qui remportent la coupe et la deuxième place de Patrick et Clarisse Corroy. Aux environs de minuit, toute l’équipe se sépare.

Le lendemain c’est Sylvain qui prenait le relais pour une belle journée avec un soleil magnifique pour nous accompagner.


2013 Interrégional-Bourgogne Champagne Maulne 2013 Interrégional-Bourgogne Champagne Vezelay Rues 2013 Interrégional-Bourgogne Champagne Groupe 2013 Interrégional-Bourgogne Champagne Cave Bar

 


 
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Triumph Neuf Voitures Gauche

0000 DiaporamaUne belle aventure dans les Aravis
Progression estivale sur la route des Grandes Alpes

23 et 24 juin 2012

par Jean-Paul Lamy

Cliquez sur les images pour les agrandir
   
 

Entre les sorties nationales très institutionnelles comme l’Event et les sortie régionales plus confidentielles, il reste une place pour des rencontres fort conviviales, les sorties interrégionales. Elles ont tout pour plaire : une certaine proximité et un effectif raisonnable qui permet de retrouver ses amis habituels et de nouer de nouvelles relations. La dernière sortie dans les Aravis en apporte la démonstration éclatante. Mais foin des mots, place à l’action…

Cette sortie restera dans les mémoires : théâtre d’opérations exceptionnel, état-major dominant parfaitement la situation, choix des cibles fort pertinent, ordre de marche clair et précis, fenêtre météo parfaitement maîtrisée. Bref, la bataille était gagnée d’avance.

2012 Interregional Aravis Roselend Barrage 1Dès vendredi après-midi, toutes les forces mobilisées pour l’événement convergent vers le quartier général du Grand-Bornand, l’hôtel Vermont réquisitionné pour la circonstance. Nos troupes alpines sont plutôt hétéroclites, on y rencontre des gardes suisses, un contingent d’auvergnats, une escouade de lyonnais, des évadés anglais, quelques francs-tireurs et même quelques savoyards, bien sûr. Après le diner, notre général en chef Super-Claudette, impeccablement sanglée dans son bel uniforme blanc, harangue ses troupes. Silence dans les rangs, l’heure de départ demain matin est libre, à condition de partir à 8h45 précises, mais avec une tolérance de quelques minutes, quelle bienveillance !

2012 Aravis Beaufort MeulesLe jour se lève, les participants itou, pour être opérationnels à l’heure dite. Comme l’hôtel est loin d’être organisé pour servir autant de petits déjeuners à la fois, il s’ensuit un bel encombrement, mais pas de bousculade, car nous sommes en compagnie des « gentlemen drivers » d’un club de bonne tenue, n’est-il pas ?

L’horaire est respecté et le convoi de vingt-trois voitures se rue à l’assaut du premier objectif, le col des Aravis. Nous ne sommes pas seuls sur le chemin, une bétaillère barre la route aux audacieux qui prétendent la doubler, distillant à l’envi son trop plein de purin nauséabond sur la chaussée. Des hordes de cyclistes grégaires en mal de sensations fortes enserrent les Triumph, comme un essaim de guêpes attirées par un pot de miel de montagne. Il est vrai que sur les routes sinueuses, ces forçats de la route sont souvent plus rapides que les éléments les plus placides de notre arrière-garde. Bref, les chevaux des Triumph peuvent enfin s’exprimer et nos voitures parviennent à s’extraire non sans mal de leur gangue de cyclistes. Nous pouvons alors profiter d’une route dégagée qui permet de jouir pleinement du magnifique spectacle des Alpes, avec ses sommets, ses falaises, ses cascades et ses lacs. Nous contemplons à loisir la chaîne du Mont-Blanc sous son grand manteau immaculé.


2012 Aravis Roselend ColLe col des Aravis conquis, nous fondons dans la vallée vers La Giettaz, Flumet, Notre-Dame de Bellecombe. Dans les descentes, la vue porte au loin sur les autres massifs qui émergent tour à tour à l’horizon, sous un ciel d’un bleu inhabituel, profond et dégagé de tout nuage. Puis l’assaut reprend avec l’attaque du col des Saisies (rien à voir avec la douane). L’ordre de marche de Super-Claudette est respecté et à 10h précises, la colonne s’immobilise devant la célèbre fruitière de Beaufort, haut-lieu du fromage du même nom. Objectif : tout savoir sur le Beaufort ! Nous découvrons en sous-sol une ligne Maginot insoupçonnée. Après un film de propagande laitière du meilleur cru, notre troupe visite des réserves stratégiques, les galeries remplies de meules de fromage alignées au cordeau et l’usine souterraine robotisée qui les produit presque clandestinement. Il fait frais sous terre, l’humidité ambiante et les puissants effluves d’ammoniac commencent à nous incommoder. Nous regagnons au plus vite des températures plus clémentes, prétextant des contraintes logistiques incontournables : apéritif, dégustation et achat de Beaufort.

2012 Aravis AccordeonL’objectif suivant est ambitieux : atteindre le fameux barrage de Roselend et poursuivre la progression jusqu’au célèbre « Cormet », à près de deux mille mètres d’altitude. C’est un col stratégique qui nous permettrait de passer du Beaufortin en Maurienne et d’approfondir ainsi notre découverte des différentes races de vaches laitières des alpages alentours. Mais tel n’est point l’objectif, nous devons rejoindre notre bivouac au-dessus du lac de Roselend, le restaurant « La Pierra Menta », du nom de l’original sommet qui lui fait face, avec son rocher si particulier, presque ridicule. Une jolie Triumph, bien pimpante dans sa robe verte si seyante, fait un vilain caprice de star et n’accepte de redémarrer que sous la menace d’un marteau, belle mentalité ! Nous déjeunons donc à « La Pierra Menta ». De mauvaises langues nous affirment que nous dégustons du dahu sans le savoir et non de la marmotte ou du lapin des cimes, que la semoule qui nous est servie est la graminée locale qui nourrit les ruminants et non de la vraie polenta comme en Italie. Nous ne cédons pas à l’intoxication.

La colonne reprend sa progression vers Le Grand-Bornand en enchaînant les cols, tout aussi beaux les uns que les autres : col du Pré, petit col de la Forclaz, col de l’Epine, col du Marais. La descente du col du Pré, extrêmement pentue, diablement étroite et vertigineuse à souhait est un moment fort qui impressionne les moins téméraires d’entre-nous, heureusement qu’il fait grand beau temps. De retour au camp de base du Grand-Bornand, la jolie Triumph verte fait son deuxième gros caprice de la journée, au grand dam de son équipage qui se résout à l’abandonner tout de go jusqu’à ce qu’elle entende raison. Ah, mais !

2012 Aravis Femmes Au Grand-Bornand, la tradition du club reprend ses droits. Comme il sied, le président y va de son petit discours, art subtil dans lequel il excelle. Il décore dignement Super-Claudette, une vraie battante, de l’ordre de la « Clarine » sous les vivats des participants. Le vin d’honneur facilite les échanges. Le ton est donné : Marcel s’harnache de son accordéon rutilant et ses nombreuses groupies l’accompagnent aussitôt en chantant avec une mélancolie empreinte de nostalgie de vieux refrains qui n’ont rien de guerrier. Etoile des neiges…

Le lendemain, réveil au clairon pour un départ tout aussi libre que la veille, entre 8h43 et 8h47. Notre armée de Triumph doit rallier le château de Menthon-Saint-Bernard, après une reconnaissance approfondie de la vallée de Manigod. D’après des renseignements de source sûre, de jolies chapelles bien dissimulées résisteraient encore aux vagues de touristes. Puis notre troupe investit sans difficulté la cour d’honneur du château de Menthon. Nos spécialistes du renseignement relèvent bien quelques véhicules de marques étranges, subrepticement insérés dans le convoi. Heureusement, le conseil de guerre ne se réunira qu’après la bataille, pour statuer sur ces cas de trahison à peine dissimulée. Le château surplombe le lac d’Annecy, offrant une vue extraordinaire. 2012 Aravis ClaudetteSa visite est intéressante à plus d’un titre, avec un peu d’histoire de la Savoie avant et après l’annexion et quelques épisodes de la saga presque millénaire de la famille de Menthon. Puis les Triumph reprennent leur progression vers Sévrier, en contournant tactiquement le lac par le sud afin d’éviter Annecy, célèbre pour son plan de circulation ubuesque et ses encombrements kafkaïens.

2012 Aravis ChateauPour conclure ce beau week-end, le restaurant Beauregard nous accueille pour le déjeuner dominical au bord du lac. Puis c’est l’heure des adieux et congratulations, avec la fricassée de museau de rigueur. Nous nous séparons en nous promettant de nous revoir au plus vite, dans des circonstances tout aussi extraordinaires, espérons-le !


Merci aux organisateurs de cette belle sortie qui ont magistralement dominé leur sujet et gagné la bataille. Nous nous souviendrons longtemps du parcours d’anthologie, des panoramas fabuleux et du soleil radieux. Nous retiendrons aussi leur gentillesse et la qualité de leur accueil.

Mes respects, ma générale et surtout, bravo Super-Claudette, tu as bien mérité du Triumph Club de France !

0000 Equipages 



   

 
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Triumph Neuf Voitures Gauche
  
0000 DiaporamaVirée en Alsace


29 et 30 avril 2012

par Sylvain Lindecker
  

2012 Interregional Schlumpf BugattiQuand deux régions et deux clubs décident de se rencontrer, cela donne un bon cru, surtout quand il s'agit de Champagne et d'Alsace !

Donc le Triumph Club de France Champagne et le club AVA, Alsace et Vieilles Anglaises, s'étaient donné rendez-vous à la Cité de l'Automobile de Mulhouse, le musée de la collection Schlumpf, le 29 avril au matin pour commencer leur virée. Tous les quatorze équipages étaient au rendez-vous et purent garer leur voiture dans l'enceinte du musée, belle attention particulière à notre égard ! 

2012 Interregional Schlumpf LocomotiveDans le musée à proprement parler, pas une Triumph, quelques Rolls et Bentley haut de gamme sans plus, mais par contre une collection fabuleuse d’environ quatre-vingt Bugatti, dont trois Royales sur les six construites. Quel régal pour les yeux ! Toute l'histoire de l'automobile se trouve là, des tout débuts aux années 80, en passant par les voitures de prestige, les populaires, les voitures de compétition et les prototypes.

Puis ce fut le musée du chemin de fer, qui lui aussi recèle des merveilles, des locomotives de 1844 jusque vers 1970, toutes en parfait état de restauration, des wagons, des voitures spécialement aménagées pour des présidents de la république, dont une utilisée par de Gaulle. Nous y avons vu la seule micheline Bugatti conservée, mue par 4 moteurs de Royale, rien que ça. Des merveilles exceptionnelles partout !

2012 Interregional Schlumpf EguisheimDe Mulhouse, nous avons entrepris la montée de la route des crêtes jusqu'au Grand Ballon à 1.325 mètres d'altitude, pour rejoindre notre hôtel et se garer entre des plaques de neige. Le lendemain matin, beau temps mais très frisquet à cette altitude, surtout en TR3 décapotée, puis nous voici à redescendre vers Guebwiller, la route des vins, pour arriver à Eguisheim, charmant village de vignerons à peu de distance de Colmar.

François Bannwarth, vigneron de son état, nous avait réservé le parking de son domaine au centre du village et nous y guida en érudit avec un humour constant, mêlant l'histoire avec la petite histoire, toujours truculente. Superbe village avec d'anciennes maisons à colombages peintes de couleurs flamboyantes ! Il faut oser ! Qui l'eut cru ?  La visite d'Eguisheim se termina dans le caveau où François nous fit apprécier six de ses crus. Avec une bonne humeur non feinte, nous nous rendîmes à pied à l'Auberge des Trois Châteaux pour y déguster une sublime choucroute, tellement copieuse que peu laissèrent vide leur assiette.

Après cet excellent repas, retour chez Bannwarth, chargement des commandes de vin dans nos petits coffres et direction l'Ecomusée d'Alsace, un village reconstitué à partir de maisons typiques à colombages, 2012 Interregional Schlumpf Cigognes2012 Interregional Schlumpf Chevauxvouées à la destruction, soigneusement démontées, puisque les bois sont tous chevillés, puis remontées à cet endroit. Chaque maison se visite et représente un métier d’antan, le fabricant de roues en bois, le fabricant d'huile, l'école communale, le potier, le tout arrangé en village avec ses ruelles, ses places et bien entendu, un nid de cigognes sur chaque toit, occupé s'il vous plait ! Nous avons même pu admirer une trois chevaux dans son jus.

 
Puis ce fut le temps des au-revoir, des embrassades, bref une bonne virée ! Un grand merci à Bernard Stibling pour son organisation !


Virée en Alsace

29 et 30 avril 2012

par Bernard Stibling                                              

Enfin, c'est l'heure du départ pour Fabienne et pour moi, mais je dois avouer que dix jours auparavant, je me posais de sérieuses questions, pour être septique, en raison de la tempête de neige qui a frappé le Grand Ballon, plus de trente centimètres de neige à notre camp de base. Comment savoir si cette virée pourrait se faire ? Ah, les caprices de la météo !

7h45. Nous prenons la route avec notre TR4A IRS, tout seuls comme des grands, pour rejoindre par la route nationale le point de rendez-vous de Colmar, avec deux autres équipages, bien sûr en Triumph. Le trajet se passe sans problème. Arrivant dans la région colmarienne, je scrute les cimes vosgiennes et je vois qu'elles sont encore bien blanches.

Le temps de prendre le contournement, et voilà qu'apparait l'arrière des deux Spitfire de mes amis. Le temps de se saluer et d’échanger quelques infos, c'est l'heure de repartir pour Mulhouse en longeant le vignoble, le rendez-vous avec mon ami Sylvain Lindecker étant prévu à 10 Heures précises au Musée de l’Automobile Schlumpf.

Arrivés les premiers, le gardien nous ouvre une porte dérobée du Musée pour nous diriger vers les berges du canal, dans l'enceinte même du Musée, pour garer nos autos en toute sécurité. Quelle belle attention particulière à notre égard ! Nous restons postés à l'entrée, nos amis arrivent au fur et à mesure, un beau « vraoum » se fait entendre : c'est Claudette Genin qui arrive, bientôt suivie par le gros des équipages conduits par Sylvain, descendus du Grand Ballon où ils ont passé la nuit précédente.

Après les retrouvailles, c’est la prise en compte du « Pass » d'entrée des deux musées. Nous démarrons la visite par petits groupes en nous donnant rendez-vous vers 12h au restaurant de la Piste. Sur ce fabuleux Musée de l'automobile, comme dit Sylvain, très peu d'anglaises présentes, pas de Triumph, mais une fantastique collection de près de quatre-vingt Bugatti, dont trois des Royale sur les six produites, excusez du peu ! Et cela sur près de cinq-cents autos exposées !

Il faut aussi savoir que dans réserves tapies dans les bâtiments entourant le musée, il dort presque autant de voitures en attente d'être restaurées ou de subir une cure de jouvence (non, pas celle de l'abbé Soury) ! La matinée passe vite pour nous retrouver dans une ambiance très conviviale. Toujours dans le respect du timing prévu, les quatorze équipages reprennent la route pour un court trajet, histoire de rejoindre l'antre d'un autre très beau Musée : celui du Chemin de Fer. 

Le chef de gare « local » nous attend déjà pour nous ouvrir l’accès à une petite place devant l'entrée, encore une attention toute particulière à notre égard ! Une fois à l'intérieur, attention les yeux ! Beaucoup de merveilles exposées créent l’ambiance. De rutilantes locomotives à vapeur, bien sûr en état de marche, d'anciennes et superbes voitures de l'Orient-Express, etc., sans oublier un joyau : la seule micheline Bugatti encore vivante, siglée « Etat ». En effet Albert Lebrun, président de la république à l'époque l'utilisait. Elle est impressionnante, imaginez-vous, équipée de quatre moteurs de Royale, rien que ça, quelle cavalerie ! Rien n'était trop grand pour le génie d'Ettore Bugatti. Quel superbe Musée !

En ressortant, nous repartons calmement sous un grand soleil pour remonter vers le Grand Ballon, mais cette fois par l'autre versant, en passant par Uffholtz. Nous nous arrêtons avant dans une ferme-auberge typique, d'aucuns achetant des produits régionaux, d'autres dégustant une bonne bière fraiche. Le soir au Grand Ballon, une fois les autos garées entre les plaques de neige, le repas fut très animé, avec les blagues qui vont avec.

Le lendemain matin au réveil, le beau temps est au rendez-vous, bien qu’il fasse très frisquet à cette altitude. Nous redescendons sur Guebwiller par les petites routes que nos autos aiment tant, traversant la « noble » vallée qui débouche sur le vignoble pour arriver à Eguisheim, village classé parmi les plus beaux de France. Notre guide, François Bannwarth, également vigneron de son état, nous avait réservé le parking de son domaine. Il nous attendait pour démarrer la visite et nous guider dans les superbes petites ruelles du village, avec leurs flamboyantes maisons à colombages. Comme toujours, tradition du vignoble oblige, cette visite se termina... pour en démarrer une autre, dans le caveau du domaine de François. Nous avons pu apprécier six de ses crus et le kougelhopf qui va avec.

Comme prévu, nous laissons tranquillement nos autos chez François, pour nous rendre à pied à l'Auberge des trois châteaux pour y déguster une sublime choucroute, si copieuse que beaucoup d'entre nous ne la termineront pas. Après cet excellent repas, retour chez François, chargement des commandes de vin, c’est incroyable ce que peut contenir un coffre de TR4, puis cap sur Ungersheim, dernière étape de cette virée, pour visiter l'Ecomusée d’Alsace. C’est un village typique, reconstitué à partir de maisons à colombages vouées à la destruction, démontées puis soigneusement remontées. Toutes les maisons se visitent une à une, chacune représentant un métier d'autrefois, le charron, le fabricant d'huile, le potier, le boulanger, l'école communale, le tout arrangé en village avec ses rues et ses ruelles, ses places... sans oublier les nids de cigognes sur chaque toit, occupés bien entendu. Nous avons même pu admirer une trois chevaux (attelage) dans un beau jus ....


Mais comme toujours, après un dernier verre de l'amitié, c'est le moment des embrassades et des au revoir. Bref, ce fut une bonne virée.

 
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0000 DiaporamaAu soleil des Alpilles

24 - 26 juin 2011
par Jean-Paul Lamy – Région Auvergne
 

Triumph TR3A BleueComme nous l’espérions tous, les sorties interrégionales sont une véritable réussite et cette troisième édition de la saison 2011 vient le confirmer avec brio. Six équipages venus de la région Provence-Méditerranée, quatre de Rhône-Alpes, quatre d’Auvergne et deux d’Helvétie se retrouvent ainsi au soleil des Alpilles, qui est bien au rendez-vous.

C’est avec plaisir que nous accueillons les nouveaux membres venus récemment rejoindre notre club. Mais il nous manque ce pauvre Michel Montfort, retenu par des ennuis de santé. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement.

Isle sur la SorgueSuper Claudette

C’est une sortie organisée par Claudette, il y a des signes qui ne trompent pas. On part un peu avant l’heure, question de principe et surtout, gare à celui qui se risquerait à un commentaire sur l’itinéraire, ou pire encore sur l’horaire. Il sera gentiment mais efficacement rappelé à l’ordre avec un grand sourire. Clap de départ ! « Super Claudette » prend la tête d’un convoi qui s’ébroue dans la bonne humeur, malgré un soleil qui en fait un peu trop ! Direction les Alpilles. Passé Orgon, les petites routes sont quasi désertes et les jolies Triumph, pimpantes et vrombissantes, s’en donnent à cœur joie.

Les Baux de ProvenceLes Baux de Provence

Le ciel est d’un bleu intense, grâce au Mistral qui souffle tout sur son passage. Au terme d’une petite route escarpée enchâssée dans les rochers, le groupe gare les voitures à une encablure des Baux de Provence. C’est l’heure de la visite et un guide, assez porté sur la mise en scène, mais plus décontracté côté références historiques, nous fait découvrir l’univers minéral et les tribulations de la cité provençale. Les premiers touristes sont bien là, salués par une joyeuse fanfare itinérante. Les échoppes envahissent les « calades » et les tenanciers des rares buvettes sont débordés.

La belle arlésienne

Mausanne La Belle ArlesienneIl est temps de rejoindre Fontvieille, où nous sommes attendus dans des ruines neuves. En effet, le restaurant de construction récente mise tout sur son image d’ancienne auberge provençale typique. Y verrons-nous la belle arlésienne, comme le laisse supposer le nom de l’établissement ? Que nenni, fidèle à sa légende, la belle se dérobera à nos regards. C’est l’heure du repas et pour nous rappeler que nous sommes au pays des manades, on nous sert un plat local roboratif à souhait, une « gardiane » de taureau. Olé ! L’excellent rosé du terroir contribue à la bonne ambiance et créée derechef un climat sympathique entre les participants venus de différents horizons du grand sud-est.

Montmajour

Au sortir de table, personne n’ose refuser la proposition de Claudette : faire un léger détour pour un pèlerinage à l’abbaye de Montmajour. Sous un soleil toujours torride, notre convoi s’approche de l’édifice Montmajourqui domine orgueilleusement la plaine de Camargue, toute proche. De loin, on dirait un immense tas de pierres, un gigantesque champ de ruines. Mais quelle surprise une fois dans la place ! La nef jamais terminée est immense, le décor est d’une austérité qui fait presque peur, la tour s’avère bien haute pour les quelques courageux qui ont entrepris malgré la chaleur l’ascension de l’interminable escalier à vis. A l’intérieur de l’édifice, des artistes (?) ont suspendu un immense sablier en tulle bizarrement entouré de cornes de bovidés, tMontmajour Cloitreandis que des vidéos nous montrent la vie bourdonnante et trépidante de colonies de mouches endiablées, quel bon goût ! Devant notre perplexité manifeste, une charmante guide nous explique qu’il s’agit d’une prochaine exposition sur l’infinie précarité de l’homme face à la fuite éternelle et sans hâte du temps... Où l’art ne va-t-il pas se nicher ? Malgré le soleil, nous retrouvons le mistral presque avec plaisir, puis on rissole à petit feu en attendant l’inévitable retardataire de service.

 

Les Lettres de mon moulin

Moulin de DaudetQue les membres cultivés du prestigieux Triumph Club de France se rassurent, les « Lettres de mon moulin » ne sont pas une dissertation technique sur les moteurs de nos beaux cabriolets, encore fallait-il le préciser. Rappelons au passage que « Le sous-préfet aux champs » ne traite pas davantage de l’alcoolémie au pays du rosé et du pastis. Nous arrivons donc au moulin dudit Daudet. Deux Tartarins de Fontvieille se battent « avec l’accent » quant à la procédure à suivre face à une barrière automatique en panne. Leur querelle aussi sotte qu’inutile conduit à une situation grotesque, mais comme dit la chanson, il fait si chaud dans notre midi. Malgré sa taille réduite, le moulin de ce pauvre Alphonse est devenu un véritable bazar, vendant des souvenirs en tous genres et s’épanouissant avec l’afflux des touristes. Est-ce bien le meunier qu’on roule aujourd’hui dans la farine ? Au terme d’un rapide aller-retour au pied de l’illustre moulin à vent, nous rejoignons les voitures et nous quittons sans peine le parking ubuesque de Fontvieille, car la barrière de sortie fonctionne, elle ! Ouf, dire que ça aurait pu être l’inverse !

 

Au cœur des Alpilles

Alpilles VignesNous empruntons la petite route qui virevolte allègrement à travers la chaîne des Alpilles. Le soleil donne... Nous passons sans cesse de l’ombre à la lumière. Nous alternons les belles pinèdes agités par le vent et les panoramas à couper le souffle, baignés de soleil. Sans nous lasser des lacets, nous atteignons Eyguières au terme d’une étape plaisir et là, c’est l’horreur ! Un mauvais génie, psychopathe avéré, a multiplié à l’envie les gendarmes couchés et nos belles voitures ne font que tressauter sans répit d’un obstacle à l’autre. Les accès de la ville sont bloqués pour travaux et renseignements pris, c’est pour ajouter de nouvelles entraves à la circAlpilles Domaine des Glauges Chaisulation : on n’arrête plus le progrès ! Habitué des lieux, votre serviteur guide la caravane de Triumph le long d’un petit chemin cahoteux jusqu’au domaine viticole des Glauges, perdu au fond d’un magnifique vallon des Alpilles. La visite des chais nous offre un moment de fraîcheur bienvenu. Beaucoup apprécient la dégustation des coteaux d’Aix, la production locale trouve ainsi de nouveaux aficionados pour ses blancs, rouges et rosés. Pendant ce temps, d’autres font leurs emplettes de vin et d’huile d’olive. Nous quittons à regret la fraîcheur du domaine, pour nous faire secouer à nouveau sur le chemin du retour : la compagnie de gendarmes couchés d’Eyguières, toujours au grand complet, nous barre à nouveau la route.

 

Retour au Domaine de la Petite Isle

Isle sur la SorgueClaudette a la clé du champ et les Triumph regagnent leur pâturage bien vert, derrière l’hôtel. Elles y seront parquées pour la nuit. Douche réparatrice. Apéritif apprécié. Dîner pour tous. Comme à l’accoutumée, notre président y va de son petit discours, devenu un rituel. Les moins fatigués échangent leurs souvenirs de vétérans du club jusque tard dans la nuit. Le petit déjeuner sera matinal, pour respecter le programme plutôt dense de la journée. Dès potron-minet, le foirail aux voitures connaît une activité intense : pliage de capotes, chargement des bagages, vérifications techniques, préchauffage des mécaniques, débats et anecdotes en tous genres. Les appareils de photo crépitent. Les régionaux de l’étape, Martine et Guy, nous rejoignent au volant de leur coquet roadster « baby blue ». Mais attention, c’est presque l’heure annoncée au programme : Super Claudette siffle déjà le départ.

Moulin des BouillonsSaint Pantaléon

Encastré au creux d’une falaise, nous découvrons un moulin à huile traditionnel qui nous montre un aperçu bien concret des techniques d’autrefois. Visiblement à cette époque, la mécanique était surdimensionnée, éprouvée, solide, bien huilée et les risques de pannes étaient minimes. Encore fallait-il que l’âne préposé au manège soit bien disposé. L’atelier est en partie troglodyte, ce qui est appréciable par un temps caniculaire comme aujourd’hui. Mais l’heure tourne et il est temps de sortir pour attendre au soleil la guide qui doit nous faire visiter le musée du verre, tout proche. Si notre guide n’est pas ponctuelle, elle connaît en revanche tout, tout, tout sur le verre et les vitraux. Musee du VerreAdepte inconditionnelle de l’artiste gourou à l’origine du musée (Frédérique Duran), elle vante ses mérites de manière dithyrambique. Ses explications sont captivantes et les objets exposés sont vraiment intéressants. Quant à l’architecte qui a conçu l’horrible bâtiment qui abrite le musée, il n’aura certainement pas droit à notre considération distinguée. Nous avons déambulé dans un hangar industriel au sol vallonné à outrance, couvert d’un toit doté de panneaux solaires rotatifs du plus bel effet. Cet ensemble d’une rare élégance se dégrade avec le temps. Il ressemble à s’y méprendre à un décor imaginé par un Dubout bien en verve, voire à l’œuvre d’un Salvador Dali, la créativité en berne un triste jour de grande déprime. Bref, une vraie pantaléonade !

Les caprices de Mademoiselle

Gordes PanoramaQu'elle est mignonne, la petite Herald « Britt » de nos amis de Villefranche-sur-Saône, mais quel foutu caractère ! Mademoiselle refuse de démarrer tout de go, il lui faut de longs préliminaires. Après que deux ou trois chevaliers servants lui aient soulevé le capot et titillé à loisir un endroit sensible, elle accepte enfin de ronronner. Et les caprices de la miss perdureront jusqu’à son retour « at home ». Ah, ces jeunes anglaises, les vieilles se font moins prier !

Gordes

La guide de la maison de verre et mademoiselle Britt ont mis tout le monde en retard avec une délectation non dissimulée, au grand dam de Super Claudette. Le convoi s’étire enfin vers Gordes, pour une halte minute et la photo souvenir. Là encore, problème de parking avec des gardes-barrières dotés d’un quotient intellectuel de cigale. La patience et quelques euros l’emporteront, mais l’horaire en souffrira. Gordes est vraiment remarquable et mérite mieux qu’une halte rapide. D’ailleurs, beaucoup d’entre nous se sont promis d’y retourner, sans la pression du chronomètre.

SenanqueSénanque

Inutile d’essayer de décrire rapidement le merveilleux site de Sénanque, mes mots seraient désuets, aussi je ne m’y risquerai pas. Mais que dire de la route qui mène de Gordes à l’abbaye ? Elle est magnifique, avec cette descente en corniche qui surplombe un profond vallon. Ah, rouler en ancienne dans ce fabuleux décor, cheveux au vent et coude à la portière, quel bonheur ! Il est difficile de se concentrer sur la conduite tant l’environnement est séduisant. Le paysage est un mélange sophistiqué de blanc minéral et de vert végétal, avec pléthore de camaïeux et de subtils dégradés. Les champs de lavande, d’un bleu incomparable, donnent à l’ensemble une touche de couleur inimitable. A l’abbaye, la messe est dite, nous serons en retard pour déjeuner à Pernes-les-Fontaines, mais qu’importe, c’est si beau ici. Mais Dieu, qu’il fait chaud !

Pernes-les-Fontaines

La CamaretteAprès recherche, la bastide qui abrite le domaine de la Camarette était jadis la propriété d’un certain Marquis de Camaret en Provence, qui n’aurait aucun lien de parenté avec un certain curé breton. Cette question hautement culturelle définitivement réglée, nous faisons route en ordre dispersé vers notre destination, la consigne de notre vénérée « lider maxima » étant d’y arriver au plus tôt. Finies les précieuses indications de notre excellent road book, nos fins navigateurs improvisent avec plus ou moins de réussite, certains vont même jusqu’à Triumph TR4Ase perdre au cœur de Venasque. En arrivant à Pernes-les-Fontaines, nous sommes accueillis par un authentique amateur de Triumph, qui expose fièrement une splendide TR4 Signal Red magnifiquement restaurée. Mais ce passionné cache aussi une belle TR6 couleur prune, mise au secret car elle se serait rendue coupable, paraît-il, de caprices irrépressibles comme une certaine demoiselle Britt. Mais oublions un instant les fantasmes de nos voitures. Nous dégustons un excellent repas, servi par nos hôtes du jour dans une ambiance familiale et décontractée, bien abrités sous un agréable patio qui nous protège d’un soleil toujours aussi ravageur.

Au revoir, les Alpilles

Alpilles PanoramaSuper Claudette a eu la bonne idée de s’absenter un moment, vraisemblablement pour payer le restaurant. A son retour, tous les participants lui font une « standing ovation » qui restera dans les annales, d’abord parce qu’elle est amplement méritée, ensuite pour saluer une véritable performance : réussir une sortie interrégionale quasiment seule et loin de son Dauphiné chéri, avec l’aide bienvenue il est vrai de son correspondant local Nostradamus.

Le soleil ardent n’est pas resté qu’au dessus des Alpilles, il continue de tout brûler alentours et l’atmosphère devient suffocante. Ce sont des adieux sous une chaleur torride et chacun s’en retourne vers ses pénates, par petits groupes, dans l’attente de prochaines manifestations aussi réussies, sacré challenge ! Bravo et encore merci, Claudette, pour ces excellents moments passés ensemble, tu as vraiment été « super ».

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  Rocamadour

Rocamadour Triumph Tour

Sortie interrégionale Bordelais
21 et 22 mai 2011

 

 

En attendant le compte rendu de cette sortie,
voici quel en était le programme ...

 

Samedi 21 mai

Après un petit-déjeuner à  l’Hôtel Le clos Roussillon (Vitrac), nous prendrons la route par petits groupes, direction Rocamadour  où nous sommes  attendus pour une visite guidée de la ville (1h30).

Rocamadour, cité médiévale accrochée à sa falaise, splendeur de pierre éclairée par les feux du couchant : voici une image, teintée d’éternité, qui restera dans votre mémoire. Cet extraordinaire village vous transportera dans un autre temps, celui où l’on venait de très loin pour vénérer sa Vierge Noire ! La vue est saisissante quand on arrive par la vallée de l’Alzou, à 120 mètres au-dessous du plateau : Rocamadour est un vrai nid d’aigle, posé en équilibre au-dessus de vos têtes. (Durée de la visite 1h-1h30 – Parking réservé)

Nous remonterons ensuite vers L’Hospitalet,  où nous déjeunerons au Restaurant Le Belvédère (Logis de France) Rocamadourqui nous offrira sa vue imprenable sur la Cité ! L’après midi est consacrée à la Dordogne ! Nous longerons le fleuve autant que possible pour en découvrir ses verts paysages ainsi que ses extraordinaires bâtisses. Découverte de châteaux prestigieux :  Fénélon, Veyrignac… La journée se clôturera par un dîner aux accents du terroir à l’ Auberge de Peyrat.

 

Dimanche 22 mai

Départ matinal vers Sarlat-la-Canéda par la vallée des Châteaux (Beynac, Lacoste, Castelnau, Feyrac, Marqueyssac…)

Sarlat, un goût de terroir… Inscrite dans un triangle d'or entre Dordogne et Vézère qui l'enserrent comme un delta, Sarlat, capitale du Périgord Noir, noir comme la truffe - le diamant noir - ou comme les chênes verts qui couvrent ses coteaux ou encore la terre fraichement labourée de ses vallées fertiles, semble vraiment avoir été bénie des dieux. Sarlat, dont la richesse de la vie culturelle ou de la gastronomie n'a rien à envier à la beauté de ses ruelles bordées de vieilles demeures de pierre ocre, se découvre tout au long de l'année, au rythme des saisons. (Durée de la visite + apéritif/dégustation environ 1h30 – parking réservée par la Mairie de Sarlat)

Ensuite, direction La Roque-Gajeac  par les   crêtes sarladaises pour un déjeuner sur les bords de la Dordogne… … l’après-midi sera libre, retour pour les plus lointains, farniente…

 

 
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