Quoi de neuf ?

0000 Derniers Articles 1 France 1 Verte
0000 Forez Acte 3 1 France 1 Verte
0000 Vichy 1 France 1 Verte
2018 Franco Suisse 1 0000 Franco Suisse 1
2018 Event 1 0000 Champagne 1
2017 TR Euromeeting 1 0000 Drapeau Allemand 1
2016 Entente Cordiale 1 France 1 Verte
0000 Splendida Sicilia 1 0000 Drapeau Italien 1
Imprimer Envoyer

Triumph Dix Voitures Cinema   

L'auberge espagnole version britannique...

 

RMB Gentry - Une Triumph déguisée en MG - Joli bâtarde ! 

 

mai 2015

par Jean-Paul Lamy d'après Internet légèrement revisité

 

Voiture anglaise en kit apparue en 1974, la Gentry parodie la MG TF, best seller incontesté de l'après guerre. Elle est produite dans le Leicestershire par la société RMB Motors de Barwell. Le prototype voit le jour dès 1973 et la cadence annuelle de production passe de 15 kits en 1974 à 80 unités en 1979. Quel joli saut de l'artisanat vers l'industrie !

 

Cliquez sur les images pour les agrandir
et ne vous attachez ni au détails, ni au sens d'ouverture des embryons de portières.

2015 05 RMB Gentry Bleue-Av 2015 05 RMB Gentry Rouge-Av 2015 05 RMB Gentry Rouge Ar 2015 05 RMB Gentry Rouge Dos

 

Quittons le rêve et redevenons sérieux ! La société RMB est créée par Roger Blockleye, un ancien du groupe automobile Triumph. Si la voiture est construite sur un châssis de Triumph Herald, la suite relève d'un bricolage de génie, bien avant l'incontournable concept Ikéa ! Comme tout bon mobilier destiné à être secoué, le kit-car utilise une structure formée de cornières en acier. Ce cadre supporte à son tour des panneaux de contreplaqué marine recouverts d'aluminium. Le capot moteur et ses parois latérales, tout comme le réservoir d'essence, sont en aluminium. La fibre de verre est utilisée pour les ailes et les portières. La grille du radiateur provient généralement d'une MG Magnette ZA ou ZB. L'histoire ne dit pas si la clé d'un demi-pouce est fournie. A partir de 1975, l'entreprise produit, malheureusement à seulement deux exemplaires, une version adaptée au châssis et aux trains roulants de la sportive Spitfire. Dommage !

Les droits du « kit prêt à monter » sont cédés en 1989 à la société SP Motors fondée par les propriétaires de la marque Gentry : Mick Sinclair et Terry Phillips. Ils développent une version basée sur une mécanique Ford. Mais Mick Sinclair quitte la société en 1997. Privée de l'un de ses associés fondateurs, l'entreprise devint TP Motors. Opportunisme oblige, les nouveaux décideurs modifient le dessin de la voiture pour intégrer des éléments de la Ford Sierra.

En 2001, l'usine est vendue à nouveau et la société disparait après avoir cédé les plans de la voiture comme son savoir-faire à l'entreprise Vintage Motor Car Company, établie à Doncaster dans le Yorkshire. La production demeure confidentielle, du moins s'il y en a une (?). En 2008, le destin de la voiture est repris par un nouveau propriétaire, la Gentry Car Company établie à Nuneaton. Phoenix renaît de ses cendres et Gentry relance la production. La MG TF n'est toujours pas morte !

 

2015 05 RMB Gentry Tableau de Bord 2015 05 RMB Gentry Engine Face 2015 05 RMB Gentry Engine Dessus 2015 05 RMB Gentry Suspension AV

 

2014 marqua le quarantième anniversaire de la voiture, tous les propriétaires de voitures « Gentry  » célébrèrent ce bel anniversaire au cours de plusieurs manifestations.

Enfin et surtout, la firme RMB n'est pas sectaire. Dans les années 80, l'entreprise fabrique aussi des répliques de l'aristocratique Austin-Healey 100 à partir d'éléments empruntés à la plébeienne MGB.

Gentry or not, MG, Austin-Healey, Triumph, une cosanguinité manifeste ! Sacrés anglais avec leur sens aigu du bricolage automobile ! God save the kit-cars...

 


 
Imprimer Envoyer

Triumph Dix Voitures Cinema   

La première Triumph de Johny H2015 04 Triumph du Mois Johny Retromobile Plaquealliday

 

avril 2015

par Jean-Paul Lamy d'après Internet

 

Le 15 juin 1961, Johnny Hallyday fête ses 18 ans. C'est le plus beau jour de sa vie car son impresario, Johnny Stark lui offre sa première voiture. C'est une Triumph TR3A blanche. A cette époque, ce petit bijou anglais est la voiture de sport par excellence. La voiture est immatriculée « 15 », le numéro fétiche de Johnny qui correspond au jour de sa naissance. Malheureusement, quatre mois plus tard, la belle auto sera accidentée pendant une tournée...

 Cliquez sur les images pour les agrandir.

2015 04 Triumph du Mois Johnny TR3 Nuit 2015 04 Triumph du Mois Johnny Rock and Roule 2015 04 Triumph du Mois Johnny Floride 2015 04 Triumph du Mois Johnny  Jaguar E
 La TR3A de Johny
 Rock'n Roule
 Promotion en Floride
La Jaguar Type E de Johny

 
Toujours à l'occasion des 18 ans de son poulain, la maison de disques avait organisé un évènement promotionnel original : Johnny annonce une séance de dédicaces à bord d'une magnifique Floride Renault, voiture emblématique du début des années 60. Lancée en 1959, la Floride marque l'avènement de l'automobile plaisir. L'élégance raffinée de cette jolie décapotable séduit instantanément. La Floride est aussi la première voiture Renault à recevoir une carrosserie dessinée par un designer italien, Pietro Frua.

Afin de remplacer sa Triumph blanche accidentée en octobre 1961, Johnny s'offre un splendide cabriolet Jaguar Type E 3,8L Au début des années 60, la mode est aux cabriolets et celui-ci est l'un des plus racés qui soit. « La belle anglaise » est une star qui séduit les stars : outre Johnny, Françoise Sagan, Charles Trenet et quelques têtes couronnées ont succombé au charme sublime de cette voiture magistrale conçue par Williams Lyons et si bien dessinée par Malcolm Sayer.

  

2015 04 Triumph du Mois Johnny  Retromobile (5) 2015 04 Triumph du Mois Johnny  Retromobile (3) 2015 04 Triumph du Mois Johnny  Retromobile (1) 2015 04 Triumph du Mois Johnny  Retromobile (4)

Les photos de la Triumph TR3A restaurée ont été prises lors du salon Rétromobile qui s'est déroulé du 6 au 15 février 2009.

 


 
Imprimer Envoyer

Triumph Dix Voitures Cinema   

AuvergneTriumph Cooper

 

mars 2015

par Jean-Paul Lamy

 

Cliquez sur les images pour les agrandir.

 

Une petite annonce parue dans La Vie de l’Auto a éveillé la curiosité de pas mal d’entre nous : mais qu’est-ce qu’une Triumph-Cooper ? Sous quels avatars retrouvera-t-on encore ces bonnes vieilles mécaniques Triumph ? La mode si britannique des kit-cars a engendré pléthore d’engins artisanaux plus ou moins bricolés, associant génie et débrouille.

 

2015 03 Triumph Cooper AV-1 2015 03 Triumph Cooper 3 4-1 2015 03 Triumph Cooper AR-1 2015 03 Triumph Cooper Tableau-1

 

Je me rends donc chez le vendeur de voitures anciennes qui propose cette surprenante Triumph-Cooper. La curiosité me conduit dans la Limagne au nord de Clermont-Ferrand. Je trouve le bloc de hangars anodins, bien dissimulés au fond d’une impasse. Je suis dans l’antre du revendeur bien nommé « Autofolies ». C’est une véritable grotte d’Ali-Baba. Notre Triumph-Cooper est bien là, perdue au beau milieu d’une centaine de voitures anciennes, garées à touche-touche.

Je remarque tout-de-go une TR3A, une TR4 et une TR4A IRS, entourées de Mustang, Jaguar Type-E, MG et consorts. Comme elle est relativement menue, la Triumph-Cooper passe presque inaperçue.

 

2015 03 Triumph TR3A-1 2015-03-Triumph TR4 AR-1 2015 03 Triumph TR4 AV-1 2015 03 Triumph TR4 AV-1

 

En s’approchant de la voiture, on s’attend à découvrir un prototype artisanal rassemblant moult idées aussi originales qu’innovantes. Il est vrai que vue de l’extérieur, le petit bolide ne manque pas de charme, dans sa livrée toute britannique. Tous les gimmicks de l’époque sont là, capot avant monobloc, cockpit étroit, ailes avant pivotantes type moto, bref une Allard ou une Kougar en réduction.

 

2015 03 AutoFolies Hall 1-1 2015 03 AutoFolies Hall 2-1 2015 03 AutoFolies Hall 3-1 2015 03 AutoFolies Velam Isetta-1

 

Une fois le capot moteur basculé vers l’avant, quelle surprise, je découvre l’ensemble châssis-moteur d’une Spitfire 1.300 cc… Mais avouons-le, le résultat est somme toute bien réussi.

Mais pourquoi s’appelle-t-elle Copper, comme le stipule sa carte grise ? Le mystère reste entier. L’interview du marchand d’autos, voyant que je n’étais pas là pour un achat compulsif, ne m’a pas permis d’en savoir plus. Dommage !

Pour un amateur de voitures anciennes, aller visiter la cachette d'Autofolies vaut bien un petit détour !

 


 
Imprimer Envoyer

Triumph Dix Voitures Cinema   

Triumph Vitesse 6 - Projet Michelotti

 

Triumph du mois - février 2015

par Jean-Paul Lamy à partir d'Internet

  

2015-02 Triumph du Mois Vitesse Restylee (2) 2015-02 Triumph du Mois Vitesse Restylee (3) 2015-02 Triumph du Mois Vitesse Restylee (1)

 

En 1964, le studio de design automobile Giovanni Michelotti propose une nouvelle version de la Triumph Vitesse 6 complètement revisitée, radicalement différente du modèle de série en cours de production, qui dérive directement du best-seller « Herald ».

Le projet présenté par Michelotti est résolument moderne pour l'époque et n'est pas sans ressemblances avec les réalisations contemporaines de ses confrères Frua et Ghia. Mais ainsi embourgeoisée, la discrère Vitesse 6 si typée « Herald » aurait-elle gardé son charme un peu désuet ?

Il faut être un expert averti pour identifier l'origine du modèle présenté. Le capot moteur monobloc si pratique pour l'entretien courant et la maintenance a disparu. Quelques détails sont caractéristiques, notamment les plis de tôle soulignant le profil de la voiture et à l'intérieur, l'omniprésent tunnel de transmission.

2015 02 Triumph du Mois Vitesse Restylee (4)


 
Imprimer Envoyer

Triumph Dix Voitures Cinema   

Latham F2 Super Sports

 

Triumph du mois - janvier 2015

Pépite découverte par Patrice Guérin

  

Pour le Triumph Club de France, club de toutes les Triumph, cette voiture aussi exclusive que confidentielle a légitimement vocation à figurer dans la rubrique « Triumph du mois ». N'est-elle pas dotée dès sa conception d'un moteur exceptionnel, celui de la détonante Dolomite Sprint ?

 

Conçue au milieu des années 1980, la Latham F2 est la seconde voiture produite par Latham Sports Cars. Cette société, fondée par les époux Paul et Julia Latham Jackson, est initialement installée aux portes de Bicester, c'est là que naît la Latham F1. Latham Sports Cars ne construit qu'un unique exemplaire de ce cabriolet, toujours considéré comme le prototype de la future Latham F2, le véritable enjeu du projet.

Pour financer le développement de la nouvelle voiture et pour disposer des moyens nécessaires au lancement industriel du projet, Latham Sports Cars déménage pour s'installer à Penzance en Cornouailles, d'où Julia est originaire. L'entreprise trouve un petit atelier entre Newlyn et Penzance, tapi juste derrière une fabrique d'hydromel et pas très éloigné de la vielle conserverie de sardines Pilchard. Cet atelier porte le nom plutôt pittoresque d'écurie « Hobba ». Pendant que le projet éclot dans ces locaux, Paul et Julia s'installent dans un cottage historique sur le vieux port de Newlyn. Certes, l'endroit est idyllique Mais savent-ils qu'ils s'embarquent pour une aventure des plus dures et des plus longues de leur vie ?

 

Cliquez sur les photos pour les agrandir.

2015 Latham 01 2015 Latham 04 2015 Latham 05

  

A l'occasion du salon de Stoneleigh, la société dévoile une maquette à l'échelle un quart de la voiture qui génère un intérêt suffisant pour conforter Paul dans ses convictions quant à l'avenir de son projet. Andrew Dawkes, un autre concepteur de voitures expérimenté, rejoint l'équipe. Cette dernière passe les deux années suivantes à perfectionner le concept, mettre au point les plans et construire des maquettes grandeur nature et des prototypes. Comme références et sources d'inspiration, l'atelier abrite d'autres voitures, notamment une Elva, une Davrian et de temps en temps une NG magnifiquement construite. Mais l'activité de l'atelier, c'est le dur travail de Paul, Andrew et Julia, au beau milieu des documents, des plans, du bois, de la fibre de verre et de l'acier, le tout dans un nuage de poussière.

A la fin de l'automne 1986, la société dévoile fièrement le fruit de ses travaux. A ce stade, tout ce qu'ils peuvent montrer, c'est le contre-moule à partir duquel seront réalisés les moules de la carrosserie. Mais, présentation oblige, le contre-moule est peint au mieux, équipé de ses roues, doté d'un pare-brise habilement positionné, l'illusion est parfaite. Un article paraît dans « Kit Magazine » grâce à Ian Hyne. L'entreprise engrange trois commandes au cours de cette unique présentation.

Ainsi encouragée, la société Latham Sports Cars retourne à Bicester, dans une usine autrefois dédiée à la fabrication de voitures de compétition de type « Indy ». La production démarre en 1987. L'activité évolue rapidement : beaucoup de kits, quelques voitures partiellement montées et même deux voitures clés en mains, prêtes à prendre la route, quittent l'usine.

Hélas, il devient rapidement évident que le carnet de commandes ne répond pas aux attentes des banquiers. Bien que le développement soit terminé ou presque, Paul est dans l'obligation de trouver une autre source de revenus. Il quitte sa société pour rejoindre l'entreprise TWR à Kidlington, où il est impliqué dans les projets Jaguar XJ8 puis Aston-Martin DB7. La présence de sa Latham F2 sur le parking de l'entreprise ne laisse pas indifférent. Andrew Dawkes poursuit sa carrière dans la branche motos de Triumph, puis chez Volvo en Scandinavie, avec chaque fois un poste important dans les études et le développement. Ces départs laissent Julia seule, avec trois assistants, pour superviser la production des Latham F2.

 

2015 Latham 03 2015 Latham 02 2015 Latham 06

 

Un sublime exemplaire de la Latham F2 spécialement préparé, immatriculé RJB974M, est construit pour un client qui le laisse à disposition de la société Latham Sports Cars, aux termes d'un contrat de location, comme véhicule de démonstration. Durant deux années, cet exemplaire est de toutes les expositions de voitures en kit et de tous les essais des magazines et revues spécialisés, suscitant partout admiration et compliments. Malheureusement, ce succès n'est pas suffisant. L'obstacle majeur s'avère la complexité de la construction de la voiture et le coût élevé des composants automobiles du moment. Les clients ne sont pas prêts à payer des innovations technologiques que l'on ne voit même pas, cachées sous la carrosserie pourtant si séduisante de la Latham F2, chaque exemplaire couvrant à peine ses frais de production. Avec un nombre de kits produits atteignant au mieux les vingt exemplaires, la société Latham Sports Cars cesse son activité.

Ce qui rend la Latham F2 si difficile à construire et lui confère son caractère si radical, c'est sa structure monocoque en matériau composite, le premier cabriolet à recourir à cette technologie. Sans acier de la proue à la poupe, la voiture est extrêmement légère et l'ensemble complet ne dépasse guère les 650 kilos. Equipée du moteur de la Triumph Dolomite 16 soupapes, renommé pour ses victoires en compétition, les performances de la voiture sont époustouflantes, c'est le moins qu'on puisse dire ! La fameuse RJB974M prend part à deux compétitions sur le circuit de Castle Combe, où elle se montre imbattable, dès lors qu'elle est entre de bonnes mains. Même les Cougar motorisées par Jaguar ou les répliques de Cobra ne peuvent lui tenir tête sur le circuit de Wiltshire. Le comportement de la voiture est fabuleux, la forme aérodynamique et le moteur Sprint développant plus de 185 BHP plaquent le conducteur à l'accélération et permettent une vitesse de pointe exceptionnelle.

 

2015 Latham 07 2015 Latham 08 2015 Latham 09

 

Dans des circonstances différentes, l'avenir de la Latham F2 aurait été réussi. L'objectif premier de Paul Latham Jackson est la certification du véhicule, suivie d'une production en série. La voiture est conçue pour répondre à toutes les normes en vigueur, mais les kits qui sortent de l'usine sont en fait plutôt des prototypes. Le moteur Wauxhall « 2 litre culasse rouge » est réservé aux voitures de production, associé à la boîte de vitesses à cinq rapports de la Ford Sierra, grâce à une cloche d'adaptation maison. Une suspension arrière Ford à roues indépendantes est également envisagée, la voiture étant équipée de quatre freins à disque, sans compter une option moteur turbocompressé. C'est exactement ce que propose plus tard Catherham pour sa Seven, mais la Latham n'est plus produite depuis longtemps.

Bien que le rêve de Paul Latham ne se réalise pas, il ne fait aucun doute qu'une Latham F2, produite en série, s'avèrerait un fantastique engin de route. L'inspiration de Paul, puisant ses sources tout azimut, complétée par ses propres réflexions, donne naissance à une voiture originale. Elle fait irrésistiblement penser à un cocktail à base de Jaguar Type-E, assaisonné d'un zeste de Marcos, avec une pincée d'Aston-Martin, mais surtout une bonne dose de classicisme avec des lignes pures. Ce savant dosage donne un caractère unique à cette impressionnante voiture de sport, indéniablement britannique.

 

Source internet : http://www.lathamf2.co.uk/history.htm
Adapté de l'anglais par le responsable du site

 


 
«DébutPrécédent12345678910SuivantFin»

Page 9 sur 13

© Triumph Club de France- Association à but non lucratif - Loi de 1901 - Logiciel Joomla 1.5.26 - Licence GNU/GPL           V02.5